Diagnostic Amiante

L’amiante est un produit naturel ayant des propriétés physiques exceptionnelles, comme des propriétés thermiques (c’est un excellent isolant calorifuge et ininflammable), des propriétés acoustiques (c’est un excellent isolant acoustique), des propriétés chimiques (possibilité de mélange au ciment, résistance aux acides), et enfin des propriétés mécaniques (résistance à la traction supérieure à l’acier, résistance à l’abrasion).

On estime à plus de 5 000 le nombre de produits dérivés contenant de l’amiante (isolants, faux plafond, enduit projeté, flocage, bijoux, joints d’étanchéités, plaquette de frein…).

L’amiante est une famille de minéraux fibreux et cristallins très répandue à la surface du globe et largement utilisée dans l’industrie et le bâtiment pour ses propriétés physiques, chimiques et son faible coût.

L’amiante est un terme désignant des minéraux à texture fibreuse utilisés dans l’industrie. Ce sont des silicates magnésiens ou calciques ayant des propriétés réfractaires. Les diverses catégories d’amiante correspondent à plusieurs espèces minérales :

  • l’amiante blanc ou chrysotile (groupe des serpentines),
  • l’amiante bleu ou crocidolite (groupe des amphiboles).

L’amiante a attiré l’attention des industriels à la fin du XIXème siècle en raison de sa résistance à la chaleur, aux agressions électriques et chimiques, son pouvoir absorbant et sa résistance à la tension. Lorsque l’amiante est utilisé pour sa résistance à la chaleur et au feu, il est mélangé à du ciment (fibro-ciment) ou entrelacé dans des tissus ou tapis. L’amiante est utilisé pour les patins de freins et les joints pour sa résistance à la chaleur, et a été utilisé pour les fours électriques et les installations électriques des plaques chauffantes pour ses capacités d’isolation électrique à forte température, et dans les bâtiments pour ses propriétés ignifuges, isolantes, sa flexibilité, sa résistance à la tension et sa résistance aux produits chimiques.

Mais ce matériau « miracle » est toxique. L’inhalation de fibres d’amiante est à l’origine de l’asbestose (fibrose pulmonaire), de cancers broncho-pulmonaires, ainsi que de cancers de la plèvre (mésothéliome) et de cancers des voies digestives. Les victimes de ces pathologies sont principalement les « travailleurs de l’amiante », mais aussi des personnes exposées de manière environnementale et souvent à leur insu. Bien que les dangers de l’amiante aient été identifiés clairement dès le début du XXe siècle, il faudra attendre le milieu des années 1980 et 1990 pour que l’utilisation de l’amiante soit interdite dans de nombreux pays.

L’amiante et ses dérivés industriels représentent un danger réel pour la santé :
les particules d’amiante, notamment celles inférieures à 3 microns peuvent créer des troubles graves dans l’organisme entraînant la mort des personnes contaminées, la maladie pouvant se déclarer parfois plusieurs dizaines d’années après la contamination.

Ces micro-particules peuvent être présentes dans l’eau ou dans l’air, de manière naturelle (zones de montagnes exposées à l’érosion) ou artificielle (abords de bâtiments amiantés mal isolés, travaux de désamiantage mal effectués).

  • dans l’eau, elles représentent un danger relatif
  • dans l’air, elles représentent un danger mortel pour l’organisme

L’amiante n’est donc pas directement dangereux (cas des bijoux où il est mélangé à du quartz). C’est le taux d’empoussiérage de l’air créé par l’effritement ou la transformation des produits dérivés qui est dangereux.

Les fibres d’amosite (amphiboles) sont beaucoup plus dangereuses que celles de crysotiles. D’autre part, la transformation industrielle du crysotyle rend les produits dérivés moins nocifs. Cela explique que selon le taux admis de nocivité par telle ou telle législation, le crysotile soit autorisé dans l’industrie (Amérique du nord) ou purement interdit (Europe : 10 pays dont la France).

Le danger vient essentiellement des amphiboles hérités des chantiers d’amiantage des années 70 (cas de Jussieu) qui se répandent accidentellement dans l’air (substances friables) et contaminent les personnes résidentes.

Les maladies sont :
• l’amiantose (ou asbestose) : fibrose
• le cancer du poumon (ou bronco-pulmonaire)
• le mésothéliome de la plèvre ou du péritoine

L’INSERM associé à l’INRS a présenté en 1996 un rapport alarmant sur les risques de décès par l’amiante.
A l’issu de ce rapport, le gouvernement français a décidé que la fabrication, l’importation et la vente de produits contenant de l’amiante sont interdits à compter du 1er janvier 1997.

Il est prévu en 2011 et 2012 en France que la réglementation sur le désamiantage soit renforcée par une qualification obligatoire des personnels, qu’il s’agisse – en milieu intérieur ou extérieur – de retirer des plaques friables ou des «matériaux non friables contenant de l’amiante présentant des risques particuliers», définis par l’arrêté du 22 Février 2007 comme concernant «  tous les travaux sur des matériaux non friables, à l’exception de ceux réalisés en milieu extérieur ». L’obtention de la qualification s’effectue auprès de l’un des 2 organismes certificateurs accrédités : Qualibat ou AFNOR Certification. En plus des moyens existants, une initiative privée, fin 2010 (alors que 30% des entreprises n’arrivaient pas à renouveler leur qualification), a été la création d’un réseau, baptisé RTD (« Réseau Tempo désamiantage », qui propose des formations, un accompagnement au certificat de qualification probatoire, des prêts de matériel pour l’audit entreprise…), a été créé pour accompagner les entreprises du bâtiment dans leur démarche de retrait d’amiante.

Historique de l’amiante en France :

  • 1906 : Denis Auribault, inspecteur départemental du travail à Caen, publie un rapport dénonçant la « forte mortalité des ouvriers dans les filatures et dans les usines de tissage d’amiante »

  • 1916 : les compagnies d’assurances américaines et anglaises suppriment leur garantie pour les entreprises fabriquant des matériaux contenant de l’amiante

  • 1929: les différentes firmes européennes se réunissent en un cartel, la SAIAC (pour Sociétés Associées d’Industries Amiante-Ciment), qui centralise, entre autres, les informations scientifiques sur les dangers de l’amiante.

  • 1945 : un tableau de maladies professionnelles dues à l’amiante est créé. Les employeurs ne peuvent prétendre ignorer les risques.

  • Dès la fin des années 1950, le mésothéliome pleural et péritonéal était attribué au rôle cancérigène des fibres d’amiante, mais les organismes de sécurité sociale refusaient d’admettre cette pathologie parmi les maladies professionnelles, du fait qu’elle ne figurait pas au répertoire.

  • 1951 : les frères Blandin créent un matériau à projeter sans amiante. Un flocage sans amiante est disponible et très largement utilisé en France en concurrence avec l’amiante, bien avant l’interdiction de l’amiante dans les flocages.

  • 1965 : le premier cas recensé en France d’un mésothéliome (dont la seule cause connue est l’amiante). Cela n’empêche pas d’en importer massivement pendant trente ans encore, pour un total équivalant à 80 kg par habitant.

  • 1971 : les industriels américains du Nord et européens, qui développent des centaines d’applications de la fibre ignifuge, se réunissent à Londres lorsque des études scientifiques pointent sa nocivité. L’organisateur de la conférence redoute que les pressions s’accroissent à plus ou moins long terme et engage à « préparer votre défense».

  • 1975 : les journaux télévisés informent du risque de cancer lié à l’amiante, et du risque de décès, autour de l’actualité de Jussieu, menée entre autres par le chercheur Henri Pézerat.

  • 1976 : une conférence du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) classe l’amiante comme cancérigène avéré pour l’homme. En France, les médias commencent a alerter l’opinion publique sur les dangers de l’amiante : Document de l’INA sur le cancer et l’amiante.

  • En 1977, le professeur Jean Bignon, pneumologue respecté, écrit à Raymond Barre, premier ministre : « force est d’admettre que l’amiante est un cancérogène physique dont l’étendue des méfaits chez l’homme est actuellement bien connue » et prédit « des conséquences plus graves sur la santé publique pour les trente années à venir ».

  • 1977 : des décrets et arrêtés réglementent l’usage de l’amiante. Le flocage à l’amiante, c’est-à-dire la projection de fibres d’amiante avec un liant faible à fin d’isolation, ou le plus souvent de protection contre le feu de structures métalliques, est interdit dans les habitations (décret du 29 juin 1977). Mais le décret d’août 1977 sur la protection des travailleurs exposés aux poussières d’amiante pose problème. Si le Royaume-Uni a adopté, dès 1969, une réglementation qui limite la norme d’empoussièrement à 0,2 fibre/cm³ d’air pour la crocidolite, variété la plus dangereuse de l’amiante, les industriels français imposent une norme dix fois supérieure.

  • Janvier 1978 : le Parlement européen, dans une résolution, souligne le « caractère cancérigène » de l’amiante.

  • Mars 1978 : un décret du 20 mars 1978, interdit les flocages contenant plus de 1 % d’amiante dans l’ensemble des bâtiments.

  • L’évolution réglementaire de l’interdiction de mise sur le marché de produits contenant de l’amiante s’étalera jusqu’au 1er janvier 1997, date à laquelle, seules quelques applications pour lesquelles les enjeux en termes de sécurité sont tels, que l’amiante n’a pas encore trouvé de remplaçant fiable.

  • En 1982, l’ « Association française de l’amiante » qui regroupe les industriels de l’amiante crée le Comité Permanent Amiante (CPA), qui regroupe patronat et syndicats, chargé de la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles. La paternité en revient à l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS). Ce comité groupe informel, sans pouvoir et sans statuts, créé par Dominique Moyen, directeur général de l’Institut national de recherche et de sécurité, va orienter la politique sanitaire française pour l’amiante. Ce comité comprendra le professeur Jean Bignon et son successeur, le professeur Patrick Brochard, qui dira par la suite s’être fait piéger : « on ne sait pas faire sans amiante » … « tout le monde croyait les industriels ». Ce comité, dont le financement sera entièrement dépendant des industries, comprendra aussi des délégués des principaux syndicats qui défendront longtemps l’usage de l’amiante au nom de la préservation de l’emploi. Les médias alertent toujours l’opinion, mais les politiques restent sourds.

  • Pendant douze ans, la politique en matière d’amiante sera entièrement confiée à ce comité avec la complicité d’un État Français singulièrement passif.

  • 1986 : lorsque les États-Unis envisagent d’interdire l’amiante, la France intervient pour émettre un avis négatif, fondé sur un rapport du Comité permanent amiante.

  • En 1991, poussée par l’Allemagne, la Communauté européenne s’interroge sur une interdiction pure et simple de l’amiante. Le CPA (Comité Permanent Amiante) aidée par la France procède de nouveau à un intense lobbying dans les couloirs de la Commission afin d’empêcher toute prohibition, de concert avec le lobby canadien et contribuera grandement à geler la situation.

  • En 1992, dans une école de Pontoise, enseignants et parents découvrent la présence massive d’amiante dans les faux plafonds et s’inquiètent. Le maire ferme les classes et un instituteur prévient la CGT, qui renvoie sur le Comité Permanent Amiante.

  • En 1994, la mort de six enseignants au lycée de Gérardmer (Vosges) relance le débat sur l’amiante et à Jussieu une nouvelle génération de chercheurs s’inquiète de la présence de l’amiante. Michel Parigot, responsable du Comité anti-amiante de Jussieu déclare : « nous avons été confrontés au Comité Permanent Amiante très rapidement et l’existence de ce truc m’a sidéré. Quand on téléphonait au ministère de la santé, on tombait sur quelqu’un de ce « comité » qui nous répondait : il y a plus de risques sur le périphérique que dans votre université. Nous avons très vite compris que cette structure n’avait réussi à fonctionner aussi longtemps que parce qu’elle n’avait pas été dénoncée publiquement. C’est le genre de choses qui ne supportent pas la lumière. »

  • En 1995, les groupes d’opposition à l’amiante s’attachent à discréditer l’organisme et ses membres, menant une campagne efficace, envoyant des notes à tous les journaux sur le CPA. Certains membres du Comité Permanent Amiante 7 sentant le vent tourner vont discrètement démissionner et les ministères annoncent quitter une structure où ils affirment n’avoir été qu’en tant qu’observateurs. Le comité disparaît fin 1995.

  • Le 19 octobre 1996, Claude Allègre dénonce un « phénomène de psychose collective ».

  • 1996 : L’Inserm révèle l’ampleur de la catastrophe sanitaire, estimant qu’elle pourrait faire 100 000 morts en France d’ici à 2025.

  • Février 1996 : création en France de l’ANDEVA, Association Nationale Des Victimes de l’Amiante, qui dépose plusieurs plaintes contre X au pénal. Douze ans plus tard, ces plaintes n’ont toujours pas abouti. L’association procure une aide aux victimes, notamment pour l’accès à la reconnaissance en maladie professionnelle et pour l’indemnisation devant les tribunaux.

  • 19 novembre 1996 : Des informations judiciaires sont ouvertes contre X pour « violences volontaires » et « abstentions délictueuses » après des plaintes du comité anti-amiante de Jussieu et de deux enseignants.

  • 1er janvier 1997 : L’usage de l’amiante est interdit, par le décret n° 96-1133 du 24 décembre 1996 relatif à l’amiante, pris en application du code du travail et du code de la consommation. La France est le huitième pays européen à le faire.

  • Depuis 1996, avec des modifications en 1997, 2001 et en 2002, une réglementation s’imposant aux propriétaires d’immeubles bâtis crée des obligations de recherche d’amiante dans leurs locaux, à l’occasion notamment des transactions immobilières ou des démolitions. Dans certains cas exceptionnels où la population serait exposée au risque d’inhalation de fibres d’amiante, des travaux peuvent être imposés.

  • 1997 : L’office parlementaire fustige en termes très durs le laisser-faire des pouvoirs publics. « A l’époque, il a semblé normal de confier la veille sanitaire au privé (CPA), résume Me Michel Ledoux, avocat d’Andeva (Association nationale de défenses des victimes de l’amiante). « C’est comme si la Seita s’était occupée du cancer du poumon ». Le gouvernement interdit l’amiante.

  • 18 décembre 1998 : Pour la première fois, la responsabilité de la Sécurité sociale est reconnue dans une affaire concernant les victimes de l’amiante. Le tribunal reconnaît la « faute inexcusable » de la société Everite et de la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) de Gironde.

  • 26 novembre 1998 : L’Assemblée nationale adopte à l’unanimité un amendement gouvernemental accordant une retraite anticipée, dès 50 ans, aux « salariés et anciens salariés » des établissements de manufacture de l’amiante et aux victimes.

  • 1999 : La cour d’appel de Caen confirme une décision de la commission d’indemnisation des victimes d’infractions pénales de faire indemniser un ancien mécanicien de la marine nationale. Elle confirme aussi la condamnation de la direction des constructions navales de Cherbourg.

  • 2000 : Le tribunal administratif de Marseille juge l’État « responsable des conséquences dommageables du décès » de quatre personnes contaminées. C’est la première fois que l’État est directement mis en cause.


  • Décembre 2003 : Tous les propriétaires d’immeubles de grande hauteur ou recevant du public doivent avoir rempli leurs obligations : rechercher la présence d’amiante selon un protocole précis, établir un dossier technique consultable par tous les occupants, et élaborer un programme de confinement ou de retrait du matériau. Le problème de cette réglementation, adoptée par étape entre 1996 et 2002, est que le gouvernement n’a aucun moyen de vérifier son application.

  • Octobre 2005 : Une mission du Sénat, présidée par Jean-Marie Vanlerenberghe, évoque une « épidémie à venir inéluctable et irréversible » de cancers provoqués par l’amiante et met en cause « la responsabilité de l’État » dans « la gestion défaillante » de ce dossier. Elle formule vingt-huit propositions allant de l’amélioration de l’information des salariés à celle des tribunaux, en passant par un renforcement des mesures financières pour l’indemnisation des victimes de l’amiante.

  • Juin 2006 : Parution d’un nouveau décret pour corriger les défaillances des réglementations précédentes. Le décret de 96 est annulé. Le Diagnostic Technique Amiante (DTA) doit maintenant être joint au Plan Général de Coordination et au Plan de Prévention établit avant travaux ainsi qu’au Dossier d’Intervention Ultérieure sur l’Ouvrage s’il subsiste de l’amiante après les travaux. Au plan de retrait et de confinement des matériaux amiantés s’ajoute le plan de démolition. Parution d’un rapport du Sénat sur l’amiante.

  • 2007 : 22 morts et 130 victimes reconnues comme maladie professionnelle ont été recensés à ce jour parmi le personnel travaillant ou ayant travaillé sur le campus de Jussieu.

  • La Haute Autorité de Santé (HAS) publie un rapport en 2010, sur le suivi post-professionnel après exposition à l’amiante.

Le scandale de l’amiante :

Le scandale de l’amiante désigne la prise de conscience française d’abord dans les années 1970, puis dans les années 1990, aux larges échos médiatiques, du problème sanitaire causé par l’exposition à l’amiante. C’est l’inhalation des fibres d’amiante qui est dangereuse. Elle produit une fibrose pulmonaire, l’asbestose, dans le cas de fortes expositions (travailleurs de l’amiante). C’est également un cancérigène, en cause dans les cancers broncho-pulmonaires, et dans les cancers de la plèvre (mésothéliome ; ce dernier est considéré comme spécifique de l’amiante et sert de marqueur statistique). Les populations concernées sont les travailleurs de l’amiante, les travailleurs du bâtiment (amenés à intervenir dans des bâtiments contenant de l’amiante), et de façon plus générale les populations qui ont été exposées à l’amiante. Le rapport INSERM 2006 sur l’amiante a établi que : « Il n’y a pas de limite sous laquelle on peut considérer que l’amiante n’est pas cancérigène », mais la fréquence des pathologies qui y sont liées est fonction de la durée d’exposition, de la quantité d’amiante inhalée, et, hormis les fibroses, se matérialise longtemps après l’exposition (en ce qui concerne les cancers autour de 30 à 40 ans).

Des procès ont lieu entre industriels et ouvriers. Selon un rapport du Sénat de 2005, l’utilisation de l’amiante est responsable de 35 000 décès survenus entre 1965 et 1995 en France, et pourrait causer de 65 000 décès à 100 000 décès entre 2005 et 2025–2030.

L’affaire du Clem’ (porte avion Clémenceau) est devenue une figure du problème de l’amiante en France. Cet ancien porte avion qui devait être désamianté en Inde, et que les indiens ont refusés au dernier moment, c’est transformé en une odyssée épique d’un porte avion fantôme navigant sur les mers du globe. Cette affaire ayant été ultra médiatisée, de nombreux opposants à l’amiante, mais aussi au fait d’utiliser les pays du sud pour faire la sale besogne (le désamiantage), dont Greenpeace ont farouchement lutter contre cet état de fait.

Les scandales liés à l’amiante sont toujours d’actualité, pour preuve cette série de vidéos amateurs montrant un chantier de désamiantage sans mesures de sécurité :

Ou encore ce reportage montrant les défaillances à ce sujet.

Et enfin, cette petite vidéo montrant que l’amiante peut être stockée dans des lieux inappropriés.

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