Diagnostic Performance Energétique (DPE)

Le Diagnostic de Performance Energétique (DPE) découle directement du protocole de Kyoto, c’est à ce moment là que les états européens (dont la France) ont décidés de réduire leurs consommations énergétiques et leurs rejets de gaz à effet de serre pour lutter contre le réchauffement climatique.

Mais, derrière cette façade écologique, il existe une véritable guerre énergétique que se livrent les grandes puissances mondiales. La maîtrise de l’énergie est un facteur essentiel dans notre monde contemporain. C’est dans ces conditions que le législateur français a décidé de réduire la consommation énergétique nationale.

Le plus gros poste de dépense énergétique en France est le bâtiment, suivi par l’industrie. Les logements français et une bonne partie du tertiaire (magasins, bureaux…) sont très mal isolés dans leur ensemble, ils représentent près de 44% des dépenses énergétiques du pays.

Pour lutter contre ce gaspillage, la réglementation thermique de 2005 (RT 2005) est devenue plus contraignante, notamment en matière d’isolation thermique des logements neufs. En 2006, le Diagnostic de Performance Energétique (DPE) est devenu obligatoire pour toutes les ventes et locations de biens immobiliers.

Grosso modo, le DPE consiste en un contrôle d’une quarantaine de points sur le bâti. Ce contrôle induit deux conséquences :

  1. – Les étiquettes énergétiques et de gaz à effet de serre.
  2. – Les recommandations d’amélioration énergétique.

1 / les étiquettes :

Tout d’abord ce diagnostic vise à fournir au propriétaire une étiquette énergétique (similaire à celle se trouvant sur les appareils électroménagers) de son bien immobilier. Cette étiquette est organisée sous forme de lettre (A, B, C, D…), A correspondant à un logement économe, et G correspondant à un logement énergivore.

Puis, ce diagnostic vise à fournir au propriétaire une étiquette des gaz à effet de serre de son bien immobilier. Elle reprend la même forme que l’étiquette énergétique (utilisant des lettres pour symboliser l’émanation des gaz à effet de serre).

Pour le calcul de ses étiquettes, le mode de chauffage (collectif ou individuel), le type de chauffage (gaz, fioul, électrique…), l’isolation, la situation du bien (rez-de-chaussée, étage, maison attenante ou pas…), la surface des murs péri-métriques (donnant sur l’extérieur), la surface des ouvrants (portes, fenêtres), le type d’ouvrants (type d’huisseries, simple vitrage ou pas, volet ou non…), la ventilation, l’orientation du bien et bien d’autres critères sont pris en compte.

2 / Les recommandations :

Elles sont toutes aussi essentielles que les étiquettes, car elles constituent l’objectif final de ce diagnostic. Les recommandations visent à inciter les futurs acquéreurs (voire les propriétaires) à investir dans des travaux d’isolation ou dans des énergies renouvelables. Ces incitations sont surtout d’ordre fiscales, grâce notamment à des crédits d’impôts.

Malheureusement, les recommandations, même si elles proposent une large gamme d’amélioration (chaudière à condensation, pompe à chaleur, horloge de programmation, photovoltaïque, géothermie…), ne prennent pas forcément en compte toutes les innovations technologiques actuelles dans le bâtiment.

Nous allons ici développer ce volet de recommandations en y incorporant les technologies de demain, en 10 points distincts :

  1. L’isolation et les matériaux de construction
  2. Le photovoltaïque
  3. La géothermie
  4. L’éolien
  5. La ventilation
  6. Les biocarburants
  7. Les pompes à chaleur air/air
  8. Le chauffage bois
  9. Le digesteur
  10. La domotique
  • L’isolation et les matériaux de construction :

Dans un logement, les problèmes d’isolation sont la principale cause de déperdition énergétique. Beaucoup de logements ont une mauvaise isolation (toiture, murs péri-métriques …)


Les principaux isolants utilisés en France à l’heure actuelle sont la laine de verre et la laine de roche à cause de leurs coûts peu élevés. Mais il existe toute une gamme d’autres isolants tels que les aérogels qui ont un coût très élevé, le béton de chanvre ou enduit de chanvre  qui restent relativement chers, la ouate de cellulose (fabriquée à partir de journaux recyclés, bon déphasage, prix inférieur aux laines minérales), le torchis (à base de paille et d’argile, le coût est peu élevé), la fibre de bois, et les mousses polymères. Parmi ses dernières, l’on trouve le polyuréthane et le polystyrène. Enfin, un enduit à base d’argile peut être une solution intéressante pour l’isolation de la maison.

Le chanvre (brique de chanvre) constitue un nouveau matériau de construction fort prometteur, la brique monomur en argile (disposant de nombreux trous pour piéger l’air et améliorer l’isolation thermique) a un coût encore élevé mais ses qualités sont supérieures au parpaing béton. Les matériaux traditionnels comme la brique d’argile, la pierre de taille (granitique, crayeuse…) sont moins performants que les nouveaux matériaux. Enfin, le bois présente l’avantage d’être bon marché et revient, ainsi, en force dans la construction.

En ce qui concerne l’isolation, on trouve aussi les fenêtres. Même si le double vitrage tend à se démocratiser en France, il existe néanmoins une autre perspective qui est le triple vitrage.

http://www.gmartin.fr/triple_vitrage.php

Cette autre solution doit être regardée avec beaucoup d’attention, car elle dispose d’avantages, mais aussi d’inconvénients. Voir l’article ci-dessous de F.ASCHER pour actu-environnement :

http://www.actu-environnement.com/ae/news/performance_thermique_cstb_fenetre_3680.php4

  • Le photovoltaïque

L’énergie solaire constitue pour l’avenir une source importante d’énergie renouvelable. En France, pour le moment, il est surtout utilisé pour l’alimentation de l’Eau Chaude Sanitaire (ECS), ou plus rarement pour le chauffage et l’électricité (généralement dans les sites isolés). La technologie utilisée actuellement est celle de panneaux photovoltaïques au silicium. Les inconvénients sont que le silicium est rare et donc cher. Néanmoins, il existe de nouvelles technologies issues de la recherche qui s’apprête à révolutionner le secteur. Grâce à la nanotechnologie, des panneaux ultra-fins avec des performances intéressantes, ont vu le jour.

 

 Les nouveaux produits tendent aussi vers des revêtements solaires de type peinture.

  • La géothermie

La géothermie est l’une des ressources les plus intéressantes pour le futur, car elle est disponible partout, et à toutes heures du jour ou de la nuit.

La géothermie est un procédé qui vise à récupérer la chaleur de la terre pour en faire un moyen de chauffage ou de production d’électricité. Il existe trois sortes de forage pour cette énergie renouvelable.

 Tout d’abord, les forages avec capteurs horizontaux (enterrés à entre 80 cm et 1 m40 de profondeur), cette méthode de forage nécessite un large terrain attenant au bien immobilier (2 à 3 fois la surface habitable du bien). Cette méthode est la plus utilisée pour les particuliers. Elle permet de récupérer les calories de surface et de la restituer sous forme de chaleur grâce à des fluides frigorigènes. Cette méthode ne permet pas la création d’électricité, mais peut permettre la production de l’Eau Chaude Sanitaire (ECS).

Ensuite, il existe les forages verticaux qui sont beaucoup plus onéreux que les capteurs horizontaux. Pour les chantiers destinés aux particuliers, la profondeur de forage est située entre 60 et 120 mètres. Cette solution est pratique pour les immeubles bâtis en milieu urbain et ne disposant pas de surface autour de la structure.

Enfin, il existe les forages en grande profondeur utilisant les nappes d’eau souterraines. En France, ces forages sont entre 1 000 et 2 000 mètres. Les infrastructures nécessitant l’exploitation de ses ressources sont très importantes. Cette méthode permet de créer de l’électricité via la vapeur d’eau produite qui fait fonctionner des électro-turbines.

  • L’éolien

L’énergie éolienne est l’énergie générée par le vent au moyen d’un dispositif aérogénérateur ad hoc comme une éolienne ou un moulin à vent. Nous verrons ici les éoliennes contemporaines, les éoliennes urbaines, les éoliennes en mer mais aussi les hydroliennes.

–  Les éoliennes contemporaines :

Pour fonctionner, les éoliennes ont besoin de vents les plus constants possibles. Ainsi en suivant la carte des vents, l’installation du parc éolien en France s’est énormément développée ses dernières années, pour passer à près de 6 328 MW en 2011, contre 10 MW en 1997. La région Champagne-Ardenne étant la première en terme de production à l’échelle nationale (870 MW en 2011).

– Les éoliennes urbaines :

Les éoliennes urbaines sont un dispositif de captation d’énergie éolienne en milieu urbain, ou péri-urbain. Ses éoliennes sont plus petites que celles du parc habituel, elles peuvent être placées sur un petit mat, ou sur le sommet des toits des immeubles. En effet, un immeuble constituant un obstacle à la progression du vent. Ce dernier crée une zone de turbulence au niveau du toit qui peut être captée par des éoliennes.

– Les éoliennes en mer :

Le développement des parcs éoliens en mer est née d’une simple constatation. Le vent ne subit pas d’obstacle en pleine mer. Il est donc plus fort, et plus constant. A l’heure actuelle, c’est le Royaume-Uni qui a développé le plus les fermes à éoliennes « offshort ».

– Les hydroliennes :

Le principe des hydroliennes est différent de celui des éoliennes. En effet, ce n’est pas le vent qui va actionner une hélice, mais les courants marins. Les hydroliennes sont un peu comme des éoliennes sous marines profitant des courants (non pas d’air) d’eau.

http://webtv.edf.com/le-parc-hydrolien-edf-de-paimpol-brehat—utiliser-les-energies-marines-video-2365.html

  • La ventilation

La ventilation est essentielle dans un logement, car si un logement possède un environnement hermétique, sans flux, alors l’air vicié ne peut plus sortir et l’air sain ne plus rentrer. Ce qui est extrêmement dangereux pour la santé des occupants. De plus, la ventilation constitue un pont thermique important. La ventilation peut être naturelle par défaut d’étanchéité, par exemple avec l’ouverture des ouvrants (portes et fenêtres), elle peut être naturelle par entrée et extraction d’air (vide sanitaire, grille d’évacuation), et enfin, elle peut être mécanique (Ventilation Mécanique Contrôlée : VMC).

L’utilisation d’une VMC double flux thermodynamique intègre un échangeur de chaleur et une pompe à chaleur sur l’air extrait. En hiver, le système exploite les calories de l’air extrait pour chauffer l’air neuf avant de le diffuser dans les pièces de vie ; en été, grâce à la réversibilité de la pompe à chaleur, rafraîchit et déshumidifie l’air soufflé. Dès que la température extérieure est plus fraîche, le système surventile automatiquement le logement et limite ainsi le fonctionnement de la pompe à chaleur et la consommation d’énergie.

  • Les Biocarburants

Les biocarburants sont des carburants produits à partir de matériaux organiques non fossiles provenant de la biomasse. A l’heure actuelle, ils ne constituent pas encore une alternative au pétrole. Ses biocarburants proviennent en grande partie des huiles végétales ou de l’alcool. Le Brésil est le pays pionner en la matière, près de la moitié du parc automobile brésilien roule au biocarburant (éthanol).

On observe trois générations de biocarburant :

1ère génération : les agrocarburants reposent sur l’utilisation des organes de réserve des cultures : les graines des céréales ou des oléagineux (colza, tournesol), les racines de betterave, les fruits du palmier à huile. Ces organes de réserve des plantes stockent le sucre (betterave et canne), l’amidon (blé, maïs) ou l’huile (colza, tournesol, palme). Ces organes de réserves étant également utilisés pour l’alimentation humaine, la production de biocarburants se fait au détriment de la production alimentaire. Les biocarburants issus des graisses animales ou des huiles usagées transformées en biodiesel pourraient aussi entrer dans cette catégorie puisque leurs productions utilisent un procédé identique à celui servant à transformer les huiles végétales.

2ème génération :  ces biocarburants n’utilisent plus les organes de réserve des plantes mais les plantes entières. Ce qui est valorisé est la lignocellulose des plantes qui est contenue dans toutes les cellules végétales. Il est alors possible de valoriser les pailles, les tiges, les feuilles, les déchets verts (taille des arbres, etc) ou même des plantes dédiées, à croissance rapide (miscanthus). Pour cette raison, certains considèrent que la production de biocarburants de deuxième génération nuit moins aux productions à visée alimentaire.

3ème génération : les algocarburants. C’est probablement à partir des cultures de mircroalgues, d’un point de vue théorique 30 à 100 fois plus efficaces que les oléagineux terrestres d’après certains auteurs, que des biocarburants pourront être produits avec les meilleurs rendements, rendant ainsi envisageable une production de masse (par exemple pour l’aviation), sans déforestation massive ni concurrence avec les cultures alimentaires. Pour obtenir un rendement optimal en huile, la croissance des microalgues doit s’effectuer avec une concentration en CO2 d’environ 13%. Ceci est possible à un coût très faible grâce à un couplage avec une source de CO2, par exemple une centrale thermique au charbon, au gaz naturel, au biogaz, ou une unité de fermentation alcoolique, ou encore une cimenterie. La culture de microalgues dans des bassins ouverts est aussi expérimentée dans des fermes d’algues au Nouveau Mexique et dans le désert du Néguev.

  • Les pompes à chaleur air/air

La pompe à chaleur air-air puise la chaleur (les calories) contenue dans l’air ambiant et la restitue en pulsant de l’air chaud dans l’habitation. Les capteurs sont regroupés dans une ou plusieurs « bornes » adossées au mur ou placées sur le terrain.

La pompe à chaleur est reliée à des ventilo-convecteurs qui brassent l’air frais de la pièce, le réchauffe, avant de le diffuser à nouveau dans l’habitation via des pulseurs appelés split. L’utilisation et l’installation sont simples (ni chantier, ni autorisation administrative préalable). Elle est adaptée à la rénovation comme à la construction neuve. L’investissement de départ est réduit, mais le coût dépend du nombre de pièces et du nombre de diffuseurs à installer. La plupart des pompes à chaleur air-air sont réversibles et peuvent fonctionner comme climatiseur.

Mais les pompes à chaleur dépendent de la température extérieure, plus il fait froid, moins elles sont performantes. En dessous de certains seuils de températures (variables, selon les machines, de + 3 à -20 °C), le système perd en efficacité. Dans ce cas, une résistance électrique prend le relais de la pompe à chaleur air air. Pour ne pas avoir de soucis, optez pour une pompe à chaleur air-air qui fonctionne bien par basse température

  • Le chauffage bois

Le France, depuis des temps immémoriaux, utilise le bois comme chauffage dans l’habitat. Nombres de foyers français disposent d’une cheminée, d’un poêle ou d’un insert. Depuis quelques années, les technologies de combustion du bois ont fait d’énormes progrès.

On a vu arriver sur le marché des granules de bois en remplacement de la bûche traditionnelle. Le bois est considéré comme une énergie renouvelable car l’on part du principe qu’un arbre abattu est remplacé par un arbre planté, et par conséquence, l’on considère que le bilan carbone est nul car le CO² dégagé par la combustion du bois est annulé par la pousse de ce dernier (qui va absorber du CO² lors de sa croissance).

  • Le digesteur

Le digesteur ou le principe de « méthanisation des déchets organiques » est un système relativement simple qui désigne une cuve qui produit un biogaz par fermentation et méthanisation des déchets organiques. D’une manière simple, le digesteur reprend le mode digestion des espèces animales. C’est à dire que dans la digestion animale, les aliments sont broyés, puis stockés dans l’organisme avec des sucs digestifs et des enzymes qui vont procéder à la décomposition de la matière organique. Le résultat de cette opération est l’apparition de matière fécale d’un coté, puis de gaz de l’autre coté.

http://www.riaed.net/IMG/pdf/Digesteur_demonstration_EDEN.pdf

Pour le digesteur, le principe est le même. Suite au procédé de fermentation, il y a apparition de matière effluente (qui peuvent servir d’engrais) d’un coté, et de gaz (dont principalement du méthane) de l’autre. Ce procédé de décomposition se retrouve à l’état naturel sous diverses formes (feux follets dans les cimetières liés à la décomposition des cadavres, ou poche de gaz se retrouvant dans des fonds vaseux comme dans le marais Poitevin).

http://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/environnement-securite-energie-thematique_191/la-ville-de-lunen-en-allemagne-lance-le-premier-reseau-au-monde-de-distribution-de-biogaz-article_6528/

  • La domotique

La domotique est l’ensemble des techniques de l’électronique, de physique du bâtiment, d’automatisme, de l’informatique et des télécommunications utilisées dans le bâtiment. Elle vise à apporter des fonctions de confort (gestion d’énergie, optimisation de l’éclairage et du chauffage), de sécurité et de communication (commandes à distance) que l’on peut retrouver dans l’habitat.

La domotique peut constituer un outil de respect de l’environnement par la maîtrise de la consommation énergétique du logement. Les nouvelles normes en matière de construction imposent une gestion de l’énergie. L’éclairage d’une pièce peut aussi fonctionner selon la présence ou non d’un individu.

Un groupe japonais vend déjà des « logements avec zéro frais d’électricité et de chauffage». L’Allemagne est aussi précurseur dans ce domaine avec de nombreux modèles de maisons passives. En 2008, dans une maison de taille moyenne, l’installation électrique coûte environ 9 000 € à 15 000 €, pour une installation classique. Dans cette même maison, une installation des techniques de la domotique coûtera 14 000 € à 23 000 €. La différence (5 000 € à 8 000 €) sera amortie par la suite, grâce aux économies réalisées.Environ 60 % du coût provient de la partie électrique (main d’œuvre électricien, nombres d’éléments lumineux, nombre de capteurs, …) et environ 40 % du coût de la partie chauffage (nombre de pièces à chauffer, nombre de radiateurs,…). L’aménagement d’une maison par la domotique s’élève à 19 000 €, alors que l’équipement d’une maison traditionnelle ne revient qu’à 13 000 €. Mais, compte tenu de l’économie d’énergie procurée par la domotique, le surcoût d’investissement serait rapidement compensé (en 6 ans).

La domotique constituera la maison de demain, d’ailleurs elle est souvent traitée dans les films de sciences fictions. Déjà présente dans nos vies de manière quotidienne (portail électrique, volet roulant électrique…), son rôle va s’accentuer dans les années à venir.

Toutes ses innovations ont principalement pour but de réduire la consommation énergétique ou de trouver une alternance aux énergies fossiles. Le rôle du DPE est de permettre aux habitants d’avoir connaissance de leurs empreintes énergétiques, et le cas échéant de pouvoir influer dessus.

Le Diagnostic de Performance Energétique (DPE) est devenu en quelques années, l’un des diagnostics les plus importants dans le cadre d’une vente ou d’une mise en location. En effet, l’étiquette énergétique coordonne le montant du Prêt à Taux Zéro (PTZ). Il est obligatoire à l’affichage  (dans le cadre d’annonce immobilière) depuis le 1er janvier 2011.

Ce diagnostic obligatoire a été institué le 1er novembre 2006, l’objectif étant de diminuer la consommation énergétique dans l’habitat, puis dans le secteur tertiaire (bureaux, locaux commerciaux, administration…). Ci-dessous, vous pouvez observer une intervention de notre cabinet IMMOBILIS EXPERTISE filmée par actu-environnement dans le cadre d’un DPE.

IMMOBILIS EXPERTISE vous propose de réaliser le DPE dans le cadre de la mise en vente ou de la mise en location. Nos tarifs sont directement consultables sur notre site internet.

http://www.immobilis-expertise.fr/index.php/Nos-Tarifs-Publics.html

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